L’expérimentation en questions

  • Pourquoi sur quelques communes seulement ?

Il s’agit de cibler des secteurs de 10 000 habitants maximum afin d’initier la démarche sur des bassins de vie circonscrits. Cette échelle qui permet de suivre et d’évaluer précisément l’action avant d’envisager de l’élargir.

  • Une nouvelle action et de nouveaux intervenants en matière d’emploi ? Qu’est-ce que ça apporte de plus ?

TZCLD est une action qui vise la création d’emplois pérennes pour les chômeurs de longue durée, en addition avec l’ensemble des acteurs du territoire. De ce fait, il ne se substitue pas aux acteurs de l’emploi ni de l’insertion, mais travaille en réelle complémentarité avec ces structures.

  • Pourquoi dit-on que les activités sont nouvelles ?

Certaines activités effectuées dans le cadre des entreprises à but d’emploi peuvent être entièrement nouvelles et apporter un vrai ‘plus’ à l’économie locale. D’autres ne seront pas nouvelles à proprement parler, mais complémentaires par rapport aux activités existantes. Répondant à des besoins locaux pour la société et l’environnement, elles ne sont cependant pas suffisamment rentables pour être prises en charge par le marché.

  • Quelles relations avec les acteurs économiques du territoire ? Entreprises, artisans, insertion…

L’ensemble de ces acteurs est associé à l’action, en amont et lors de la démarche, au sein du Comité Local d’expérimentation. Notamment dans sa commission de vigilance, qui vérifie la non-concurrence.

  • Les demandeurs d’emploi vont-ils être volontaires pour entrer dans la démarche ?

Pour les demandeurs d’emploi, TZCLD correspond à une démarche individuelle et volontaire. Ceux qui ne souhaitent pas entrer dans le projet ne sont pas obligés de le faire. Sur les territoires déjà entrés dans l’expérimentation, l’on constate que la moitié des personnes potentiellement concernées sont effectivement disponibles et volontaires.

  • Pourquoi proposer des CDI à temps choisi aux demandeurs d’emploi ?

Le projet TZCLD s’adresse notamment à des personnes en grande précarité. Le contrat à durée indéterminée, en leur apportant une solution pérenne, leur apporte du temps pour se reconstruire et reprendre confiance en elles. Elles peuvent ensuite envisager l’avenir en sécurité, s’investir dans l’entreprise et mener des projets personnels. Le temps choisi permet aux personnes, y compris en situation de handicap, d’adapter leur temps de travail à leurs possibilités réelles.